Billet collectif
04/22/2010, 14:44
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Comme nous l’avons vu avec l’exemple de Dieudonné, il est possible de rester dans les limites de la liberté d’expression même avec un humour grinçant.  L’émission South Park en est un autre exemple. Avec eux, aucun sujet n’est tabou.  Ils peuvent aussi bien aborder la problématique de l’immigration en Amérique du nord  (décroissance des droits des minorités), de contraception ou encore de religion. Par exemple, concernant l’immigration, l’épisode raconte l’histoire d’humain du futur, les Goobacks (métissé de toutes les races et parlant un dialecte formé d’un ensemble de toutes les langues), qui débarquent massivement dans la ville afin de travailler. Tous les citoyens se retrouvent alors au chômage puisque les goobacks acceptent de travailler à prix réduit. Tout au long de l’épisode les citoyens tiennent un discourt extrêmement conservateur je pense notamment aux séquences de « redneck » qui s’exclament : «  they took ours job! ».

Malgré l’humour très scatologique,  la fin de l’épisode révèle une morale tout à fait adéquate. Je vous laisse le plaisir de la découvrir ici. Je pense aussi à trois épisodes ou on remet sur la table la polémique de la représentation de Mahomet. Ils tournent  au ridicule le fait   que représenter le prophète est interdit en censurant eux même la représentation qu’ils en font dans les épisodes.  Au fait, même le fait d’auto censuré Mahomet à susciter les foudres du groupe américain Revolution Muslim  cette semaine : « s’il n’y a pas de contrôle sur la liberté de parole, alors préparez-vous à ouvrir vos cœurs à la liberté de nos actions ». Malgré ce qu’en disent  ces extrémistes, je vois mal comment on transgresse la liberté d’expression. Après tout, cette même émission montre souvent Jésus fessant des actes pas toujours gracieux ou encore ou l’ont peut voir des prêtes catholiques traînant des jeunes garçons en laisse avec des « gagballs ».  Ce genre d’opinions bien arrêtées ne serait pas toujours resté sans conséquence s’ils avaient été apportés d’une façon différente (autre que par l’humour). Bref,au fil des années, cette émission aura su exprimer des opinions très fortes et controversées tout en restant hors des grossièretés que l’ont retrouve parfois en musique par exemple comme pour le groupe black tabou sur lequel Grand master chief a écrit un billet.

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Last call 2
04/17/2010, 10:38
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Une deuxième session se termine dans la blogosphère pour Gille-Luce.  Il est donc temps de faire une petite rétrospective sur cette expérience méthodologique! Je dois avouer qu’au  début du cours j’étais un peu septique par rapport à l’utilisation du blogue dans ce contexte.  À  la dernière session,  l’émission d’opinion était importante contrairement à cette session . J’ai donc eu un peu de difficulté à trouver le ton adéquat et je ne comprenais pas pleinement l’utilité de ramener le blogue. Je me suis vite ravisé quand j’ai compris que ces billets avaient un grand pouvoir réflectif qui nous poussait chaque semaine à réfléchir sur l’état de nos recherches.  De plus, ils permettaient aux autres étudiants de mettre leurs petits grains de sel dans les recherches des autres par  l’émission de commentaires constructifs.  Ils évitaient également au professeur de fastidieuses  rencontres  individuelles pour chaque élève afin de se tenir au courant de l’avancement des recherches, une simple lecture de billets combinés à des rencontres plus concises suffisait. Concernant les cours  comme tels, j’ai trouvé sont contenus très intéressants. La matière axée sur la communication sera très utile tout au long de ma formation et lors de ma carrière professionnelle. Par exemple les exercices d’autoscopie  bien que pas tellement plaisantes s’avèrent très utiles pour déceler certaines choses qu’ont ne pourrais pas détecter autrement. Seul bémol de la session, le premier atelier avec les bibliothécaires que j’ai vraiment détesté. Par contre, la dernière rencontre avec eux fut fort intéressante.  La fin de cette autre session ne signifie as la mort de ce blogue, vous pouvez vous attendre à quelques entrées cet été et peut-être une surprise pour l’an prochain….je garde le suspense !



Billet # 8 les sources
04/10/2010, 11:16
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Au menu cette semaine :un billet très important où je dois commenter mes sources concernant mon projet de recherche. Comme vous le savez déjà, j’ai  passé toute la session à faire avancer un projet de recherche portant sur les infos publicités.  Il est maintenant venu le temps de révéler  les sources de ce qui ma permis de construire ma propre info pub.

Très souvent, les recherches commencent avec ce que j’appelle « l’étape Wikipedia » ,  c’est-à-dire que des vérifications  sur un site internet comme celui-là permettent de se lancer sur différentes pistes de recherche sans toutefois donner des informations fiables.  Dans le cas de cette recherche, je n’ai pas pu effectuer cette étape puisque je ne savais pas trop ce que je devais chercher. Je n’avais aucune idée comment étais qualifié ou appelé l’info pub dans le domaine du marketing.  C’est grâce à l’aide de « the prof » que j’ai pu commencer ma recherche du bon pied puisqu’il m’a gentiment prêté un livre  sur la communication (« Publicitor »). Dans celui-ci, un chapitre portait sur  ce qu’ils appellent le marketing direct.  C’est la famille à laquelle appartient la « drtv » (direct response television) en d’autres mots l’info publicité.  Sans être complet,  ce livre m’a donné des  informations sur les particularités de la drtv  (surtout concernant le  » call to action ») ainsi que sur l’histoire de la drtv et ce qui a permis son émergence. Le livre m’a ensuite permis, à l’aide d’informations fiables, de me lancer activement dans une recherche plus approfondie de certains concepts.  Des recherches internet mon mené sur le http://www.direct-response-television.com/index.html . De par l’apparence du site, j’ai dû me questionner sur la fiabilité de la source. Cependant, après avoir comparé les informations contenues avec d’autres sources, dont le livre « Publicitor », j’ai pu continuer avec assurance à recueillir mes informations de ce site. De plus une section de ce site ma référencée à un paquet de sites portant sur le sujet et à une multitude de vidéos d’info pub. Ces nombreux vidéos mon notamment permis de dresser un portrais ou un schéma scénaristique de ces publicités que j’ai pu copier afin de produire une pub fidèle à ceux que l’ont vois à la télévision.  Une des sources très importantes de ma recherche a également été trouvée sur internet. C’est Ian French un producteur torontois de drtv qui a dressé une liste de 24 conseils pour réaliser une bonne info pub. Ces conseils mon permis de consolider les informations déjà amassées d’un point de vue pratique. Cette source marque vraiment un tournant dans ma recherche puisqu’à partir de ce moment  je savais que j’avais les informations nécessaires pour établir mon « storybord ».(http://www.nldrtv.com/articles/24TipsForDynamicDRTV.pdf).  Il ne reste maintenant qu’a tourné la pub!



critique
04/08/2010, 11:57
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– le titre de l’œuvre : Rock it

– le nom de l’artiste: Jamie Hewlett ,Gorillaz

– le lieu de production: Angleterre

– la date de production: décembre 2004

– le matériel utilisé: Animation 2d et 3d

Cette critique portera sur le vidéoclip « rock it » du groupe anglais Gorillaz. J’ai choisi ce vidéo non pas pour son originalité ou sa beauté  puisque ce n’est certainement pas le vidéo le plus réussi du groupe. À cet effet, j’aurais pu choisir un vidéo comme celui pour la pièce « Stylo » qui nous présente un mini film d’action mélangeant virtuel 3d et réel ou l’on peut même voir Bruce Willis! Mais au-delà du visuel de « rock it« , je suis surtout attaché au message derrière le vidéo qui est bien sûr transmis visuellement, mais également textuellement.

Ce vidéoclip fit son apparition en décembre 2004 sur le site internet du groupe  afin de promouvoir la réouverture du studio Kong, maison virtuelle et interactive du groupe que l’on retrouve sur leur site internet.  La chanson fut mise sur disque beaucoup plus tard soit en 2007 sur l’album « d-sides ».  Le vidéo  tout comme l’ensemble du visuel de ce groupe virtuel a été conçu par la compagnie  Zombie Flesh Eaters. Fondé par Jamie Hewlett, cofondateur du groupe, cette compagnie a été fondée exclusivement pour construire l’univers de Gorillaz autant les pochettes d’albums que le site internet, les DVD ou les dessins officiels. Il est important de spécifier que le groupe est exclusivement virtuel et représenté en dessins 2d et parfois 3d. Donc, comme vous le devinez surement, le vidéoclip est un dessin animé.

Il nous montre tout d’abord une statue en 3d qui est une représentation d’un dieu fessant partie de la mythologie babylonienne appelée Pazuzu. Il est le démon du vent reconnu pour apporter  la famine. Il s’agit de la même statue que l’on retrouve dans le film L’exorciste. Le lien avec ce film est renforcé par la dernière tête de zombie du vidéo qui ressemble étrangement à « Captain Howdy », le personnage décrit par la jeune fille du film pour illustré le démon qui la possède. On peut donc également tracer un lien avec les têtes de zombies que l’ont aperçoit dans le vidéoclip. En effet,  l’écran est souvent envahi par ce qui semble être des racines ou des branches d’arbre. De ces branches surgit des têtes de célébrités qui ont un aspect zombies. Outre ces deux plans de caméra, on peut voir les quatre membres du groupe qui marchent dans un monde désertique sous le soleil couchant. La presque totalité du vidéo est une succession, même une répétition de ces éléments visuels.

D’un point de vue exclusivement visuel, le message porté par la chanson ne se décode que par les têtes de zombies. Sur l’une d’elles, on peut lire « I am shit » et une autre dit  » lobotomy pop ». Le seul autre indice visuel vient à la toute fin du vidéo. Il est écrit en gros caractère noir  » reject false icons ». Tous ces indices visuels sur le message du vidéo ne peuvent qu’être consolidés par les paroles de la chanson dont voici un extrait:  » I’m walking to the something/ Bla bla bla bla bla bla bla/ Collapse/ I’m drinking too much bla bla,/ bla bla bla bla bla bla/ Fall out/ I’m feeling really bla bla, I want to bla bla bla/ Collapse/ And in the end it means I’ve bla bla bla bla bla bla bla/ The end »

Certains interprètent le message en rapport avec l’abus de drogue ou d’alcool. Je pense que c’est une lecture au premier degré. De par les indices visuels et les paroles, j’interprète plutôt le message comme une satire des chansons populaires aux histoires et propos souvent semblables. Les paroles contiennent des débuts de phrases dont le sujet ou l’action se retrouve très souvent dans les textes de chanson pop. On laisse ensuite le reste de la phrase vide, en quelque sorte, en substituant la suite par des « bla bla bla ». On tente donc de dire aux gens de ne pas chercher à s’identifier à ces chansons et par le fait même à ces artistes qui vous proposent tous des « oeuvres » semblables et sans aucune profondeur. Par cette chanson et ce vidéo, le groupe Gorillaz nous démontre qu’il est facile de faire une bonne chanson accrocheuse sans un vidéo ou des paroles très élaborées.

Ce vidéoclip est aussi un outil promotionnel pour la campagne  » reject false icons » du groupe Gorillaz qui visait à critiquer les icônes pop modernes et à inculquer la notion de penser par soit même, se forger ses propres opinions. Le groupe ne cherche donc pas à discréditer les icônes pop et à se valoriser en disant nous sommes mieux qu’eux, mais ils font une mise en garde contre ceux qui valorisent ces icônes et qui  en fond presque des dieux. Je crois que ces gens sont peut-être illustrés par les têtes de zombies dans le vidéoclip. Comme vous le voyez, ce vidéoclip laisse une grande place à l’interprétation.

On pourrait qualifier la campagne liée à la chanson d’artistique  puisque de par le site internet, les participants devaient imprimer des autocollants et trouver des façons originales d’intégrés les autocollants  » reject false icons » dans des compositions picturales. Par exemple, on peut voir de grandes affiches publicitaires du chanteur Usher avec les yeux rayés et remplacés par ces autocollants ou encore sur des affiches de Condalisa Rice qui ont subi le même sort.

Bref, de par les qualités visuelles et sonores de ce vidéoclip et surtout par la porté du message, je vous recommande très fortement de découvrir cette pièce ainsi que l’ensemble de l’œuvre de l’excellent groupe Gorillaz.



entrée #7 recherche d’un pair
04/01/2010, 12:55
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Bonjour. Le but  de l’entrée de cette semaine est de donner un feed-back constructif sur la recherche d’un pair. Puisque j’ai parlé de la recherche de « Lionnel » à l’entrée #5, je vais cette fois me pencher sur celle de Grandmasterchief.  Il débarque avec un projet fort intéressant sur la musique métal. Au tout début il parlait d’un documentaire pour ensuite se tourner vers la recherche académique. Au fil des réflexions, son projet semble se préciser. Dans sa dernière entrée, il dit : «  je crois que je vais me concentrer sur les spectacles. (Métal) ». Il dit vouloir se concentrer sur les sujets suivants : « L’intensité des concerts,  « les trashs  », l’appartenance à un groupe, la liberté du moment et le contact entre le public et les artistes. »

Ce que je remarque immédiatement c’est le manque de spécificité face au genre musical. Ce que je veux dire c’est pourquoi s’arrêter à un genre musical en particulier soit le métal dans ce cas-ci? Bien sûr s’il s’attaque aux spectacles, on ne peut comparer l’intensité d’un concert métal à un concert de jazz, mais prenons deux genres qui laissent placent à des manifestations semblables. Le métal et le hip-hop par exemple. Si on reprend les thèmes abordés par la recherche on se rend compte que l’intensité est comparable (sauf pour les trash que l’ont peut substituer à des cercles de break dance par exemple), l’appartenance à un groupe est comparable tout comme la liberté du moment et le contact entre le public et les artistes. Je pense que deux pistes peuvent être empruntées pour résoudre cette impasse. Soit être très spécifique à ce genre musical dans ce qui est avancé dans la recherche ou se concentrer sur les spectacles « at large » et ensuite rendre compte des spécificités de quelques genres en particulier. Sur ce, bonne recherche !



entrée#7 évolution du projet
03/24/2010, 10:56
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L’objet de ce billet de blogue est de relater l’évolution de mon projet de recherches, de relever les aspects qui évoluent bien et ceux qui vont moins bien. Pour être tout à fait honnête avec vous, il y a un bon moment que cette recherche stagne. Je peux tout de même me consoler en me disant que la phase de recherche académique est presque complétée à quelques détails près. La prochaine étape sera celle de la production. Tout d’abord, l’écriture du scénario. Question de m’inspirer je passe beaucoup de temps à me torturer en regardant info pub après info pub afin d’établir un « patern » précis au niveau scénaristique. Par exemple de quelles façons ces publicités commencent, combien de démonstration font-ils ou encore jusqu’à combien de fois peuvent-ils répéter le « pitch » de vente.  Puisque mon objet de vente est trouvé, suite aux observations et l’écriture du scénario je vais pouvoir commencer le tournage comme tel.  Un point majeur reste à régler, l’idée de mettre en opposition une info pub avec une publicité « normale » me plait vraiment!  Par contre, j’ai l’impression de me tirer une balle dans le pied en m’ajoutant cette charge de travail. Une solution est envisageable, réduire l’info pub à une durée de 90-120 secondes (norme de la short drtv) accompagnée d’une pub conventionnelle d’une trentaine de secondes.  Alors si je devais qualifier ce qui avance bien  et ce qui avance moins bien je dirais cela : la recherche avance bien et je crois être armé d’un bagage suffisant pour cerner l’info publicité. Ce qui avance moins bien; la production.  Le scénario devra être écrit dans les prochains jours absolument.



billet#5 Noir ou blanc
03/18/2010, 10:04
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Pierre Falardeau a très bien compris l’art de la dialectique…à sens unique! En effet, C’est le genre d’homme bien arrêté sur ses idées. Pour lui tout est blanc ou noir, il existe peu ou pas de ton de gris. Je pense qu’il est incapable de nuancer ces propos puisque pour lui, tout le monde est catégorisé dans deux camps ; soit tu partages son opinion et tu es son frère d’armes indépendantiste ou sois tu es un chien de fédéraliste [sic]. Pour lui le débat d’idée sur la question nationaliste c’est une méthode naïve d’arrivée à ces fins. Il affirme que les fédéralistes, qu’il qualifie par l’affectueux  terme « l’autre camp », n’ont pas le scrupule d’enclencher ce débat idéologique, ils agissent!  (Les évènements lui donnent parfois raison; pensons au refus de l’accord du lac Meech par exemple…). La défense de ces idées l’amène parfois à commettre des bévues comme celle commise lors de la mort de l’ex-chef du parti libéral du   Québec Claude Ryan ou il écrivit dans un article : « Voilà enfin une bonne chose de faite! Claude Ryan vient de mourir. Ne reste plus qu’à l’embaumer et à fermer le couvercle. Avec sa belle tête de sous-diacre empaillée et mangée par les mites […] Salut pourriture. » Ses prises de position desquelles il ne démord pas l’amènent donc parfois à se mettre un pied dans la bouche.À la mort de Falardeau, le chroniqueur Marc Cassivi a réussi à bien cerner les deux côtés de l’homme :

« Je préfère me souvenir de l’humour grinçant et cinglant d’Elvis Gratton première mouture, de la charge caustique et rafraîchissante du Temps des bouffons, de la fougue des documentaires de jeunesse (avec Julien Poulin). Je préfère me souvenir du cinéaste unique et singulier, soucieux du détail et du propos, plutôt que du pamphlétaire hargneux, caricatural et aigri qui distribuait son fiel à grandes lampées d’une langue trop longtemps trempée dans le vinaigre, à la fin de sa vie. »

Je vous invite à poursuivre votre lecture sur Falardeau sur le blogue de Mr.Bear.